Les animaux Fantastiques – And Where to Find Them…

C’est la fin des vacances de Noël, et comme chaque année à cette période, la proposition de films à voir au cinéma est riche ! Après avoir hésité entre Vaïana, Rogue One et le dernier film dans l’univers d’Harry Potter, nous nous sommes fiés aux critiques d’AlloCiné (et à nos envies) pour aller voir Les Animaux Fantastiques.

L’histoire nous embarque au début du XXième siècle dans les rues de New-York. C’est dans un contexte où la barrière entre le monde de la magie et les « non-maj » (Moldus à l’américaine) est affaiblie par la présence d’une force maléfique et destructrice sévissant dans les rues, qu’un sorcier britannique débarque sur le territoire. Si sa venue sur le sol américain est inconnue, sa maladresse va lâcher sur la ville une partie de sa « collection » de monstres  créatures magiques et augmenter le trouble existant déjà dans le monde des sorciers. Embarquant dans son aventure une ex-AUROR, un moldu et une sorcière télépathe, notre jeune dompteur va essayer de mettre la main sur ses petits protégés tout en fuyant le ministère de la magie, les fidèles de Salem et leur chasse aux sorciers, ainsi que le puissant sorcier Grindelwald (pour ceux qui ignorent qui c’est, il est le sorcier que Dumbledore a vaincu pour récupérer la baguette de Sureaux).

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Poussez vous dlà, Vla que vient le plus inconscient et le plus maladroit des sorciers que pouvait rêver le monde des sorciers… (surement un ancêtre de Neuville)

Dans ce nouvel opus, on prend plaisir à retrouver des parties d’univers dans lequel évolue notre trio de sorcier préféré. L’histoire est bien rythmée, et j’apprécie quand on m’emmène d’intrigues en intrigues sans que j’en devine trop les rebondissements. J’avouerai cependant que j’ai un peu de mal avec les personnages principaux. Notre héro a tout de l’antihéro : maladroit, mal à l’aise avec les relations humaines, inconscient dans sa façon de se déplacer dans un milieu moldu… Quand il parle avec d’autres personnages il baisse la tête, fuit le regard, ou s’accroche désespérément à sa valise. Je reconnais que ce comportement m’a un peu agacé. D’autant plus que son homologue feminin ne relève pas le groupe par son charisme ou son assurance.

Pour ce qui est des créatures, elles sont mignonnes et me font bien rêver. Si l’animation est impeccable, j’ai cependant eu du mal à croire en l’existence de cette animalerie. Après avoir admiré les formes et le déplacement de ces petits monstres, m’est force de constater que la texture des créatures ne fonctionne pas. Elle brille trop, est trop chatoyante, et on a du mal à oublier les images de synthèse…

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Dommage, parce que le grand oiseau/hyppogriphe/truc aurait été splendide avec un plumage plus réussi.

Bref, ce film fonctionne et a le mérite de nous emmener dans une histoire qui a le doux parfum de J.K Rowling. Malgré des petites incohérences de scénario (spoilstoujours pas compris pourquoi les sorciers pouvaient se balader sous la pluie pleine du poison dilué sans subir d’effet « d’oubliette »spoils), et l’absence totale de sorcier charismatique et/ou badass (à par le méchant), je me laisserai volontiers tenter par une suite, et éventuellement rêver d’apprivoiser un de ces petits monstres colorés…

A déguster pour les nostalgiques du monde d’Harry Potter, pour un bon moment détente et fantastique.

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Quitte à apprivoiser un monstre, surtout rester bien éloigné des Nifleurs… Ils attirent bien plus de problèmes que ne peuvent compenser leur petite bouille mignonne.

 

 

Elise

 

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